Arrivé en Ligue 1 cette saison, Yamoussoukro FC ne fait pas dans la dentelle. Le club de la capitale politique ivoirienne est en train de faire sensation en ce début de championnat, face à de gros calibres, avec deux victoires en autant de journées. L’ASEC Mimosas et Mouna FC ont déjà fait les frais de ce petit poucet aux grandes ambitions. De très bons résultats qui semblent déjà confirmer les objectifs affichés par les dirigeants.
Deux matches, deux victoires. Pour Yamoussoukro FC, les choses vont à toute vitesse à peine arrivé dans l’élite. Les poulains de Bruno Rohart ont successivement épinglé l’ASEC Mimosas et Mouna FC lors des deux premières journées de Ligue 1. Une compétition dans laquelle aucun club ne souhaite laisser des plumes, encore moins prendre le risque d’une relégation en Ligue 2.
» Notre objectif pour les deux premières saisons reste le maintien. Après, nous jouerons pour une place africaine, avec pour priorité le titre. Nous ne sommes pas pressés, car nous connaissons les réalités du haut niveau. Une chose est certaine : Yamoussoukro FC fera parler de lui dans les prochaines années » , avait confié le président-délégué du club, Moussa Diaby, le jour même où Yamoussoukro FC avait assuré sa montée en Ligue 1.
Comme pour répondre aux ambitions de ses dirigeants, l’équipe réalise un début de championnat remarquable. Lors de la première journée, elle a dominé l’ASEC Mimosas, champion en titre, sur le score de 1-0, dans son fief, au pied de la Basilique. Dans la foulée, elle a pris le dessus sur Mouna FC (2-0), à l’extérieur.
En deux sorties, les Bleus ont ainsi engrangé six points, inscrit trois buts et surtout gardé leur cage inviolée. Un bilan parfait qui leur permet de prendre confiance avant les prochaines échéances. Mieux, le promu semble avoir décidé de ne pas se contenter de jouer les seconds rôles et entend bien bousculer la hiérarchie du championnat.
Pour un club qui vient tout juste de découvrir l’élite, Yamoussoukro FC affiche donc déjà ses ambitions. Le petit poucet a visiblement faim et semble déterminé à « dévorer » les grands.
Adou Mel
