Dominique Ouattara, une Première Dame sur tous les fronts : le bilan d’un semestre à haut rythme( janvier-juillet 2026)

De janvier à juillet 2026, la Première Dame Dominique Ouattara a mené une intense diplomatie humanitaire en Côte d'Ivoire et à l'international. De la distribution de fonds FAFCI à Abobo et Aboisso à l'inauguration d'infrastructures de pointe à Bingerville, ses actions illustrent un engagement continu pour l'autonomisation des femmes et la santé.

Entre Abobo, Aboisso et Marseille, la Première Dame de Côte d’Ivoire, Madame Dominique Ouattara n’a pas ménagé ses efforts depuis janvier. Santé, éducation, autonomisation des femmes, culture : retour sur six mois d’une activité intense, qui confirme son rôle de pilier social au service des Ivoiriens et d’ambassadrice de la Côte d’Ivoire à l’international.

Elle est de tous les combats. Depuis le début de l’année 2026, Dominique Ouattara a multiplié les déplacements, les dons et les prises de parole, confirmant que le terrain reste, pour elle, une évidence plus qu’une contrainte. De la place ADO d’Abobo aux salons feutrés de Marseille, la Première Dame de Côte d’Ivoire a occupé l’espace public avec une constance qui force le respect, même chez ses détracteurs les plus sévères.

Abobo, épicentre d’un engagement pour les femmes

Le 7 mars, la commune d’Abobo a vécu à l’heure de la 49e Journée internationale des droits de la femme. Sous le thème « Justice pour toutes : agir pour les femmes et les filles de Côte d’Ivoire », environ 15 000 femmes se sont rassemblées à la place ADO, en présence du Premier ministre, du président de l’Assemblée nationale et de la présidente du Sénat, Kandia Camara, maire des lieux.

Ce jour-là, Dominique Ouattara n’est pas venue les mains vides. Une enveloppe additionnelle de 500 millions de FCFA a été injectée dans le Fonds d’Appui aux Femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI) au bénéfice des Abobolaises, portant à 2,8 milliards de FCFA le total des financements accordés dans la commune depuis 2012. Coiffeuses, couturières et commerçantes ont reçu du matériel professionnel, tandis que les structures sanitaires et éducatives locales ont été renforcées. Le message délivré était sans détour : l’égalité ne se décrète pas, elle se construit par des actes concrets , accès au financement, éducation des filles, lutte contre les violences basées sur le genre.

Le fil rouge d’un semestre : la solidarité au quotidien

Cette générosité méthodique s’est déclinée tout au long du semestre. Dès janvier, le centre de santé d’Amapo-Kouassikro recevait des équipements médicaux pour plus de 13 millions de FCFA. En mars, la Première Dame a respecté la tradition en offrant 130 millions de FCFA à la communauté musulmane pour le Ramadan, puis autant à la communauté chrétienne pour le Carême , un geste bi-confessionnel devenu, au fil des années, un symbole de cohésion nationale.

Fin mai, direction Aboisso pour la Fête des Mères. Sur la place Alexis Elleingand Etché, en présence des anciennes Premières Dames Henriette Konan Bédié et Simone Ehivet Gbagbo, elle a de nouveau ouvert les cordons du FAFCI : 500 millions de FCFA supplémentaires pour les femmes du Sud-Comoé, portant l’enveloppe régionale à 4,4 milliards de FCFA. Au total, plus d’un milliard de FCFA ont été mobilisés cette seule journée.

Santé, éducation, enfance : le triptyque historique

Le mois de juin a confirmé l’ancrage de Dominique Ouattara dans ses domaines de prédilection. Le 25, elle inaugurait à Bingerville l’Institut Européen de Cancérologie d’Abidjan, une infrastructure de pointe pour la prise en charge du cancer. Une semaine plus tôt, 500 femmes bénéficiaires du FAFCI recevaient une formation en gestion entrepreneuriale, tandis que le 17 juin, elle lançait la 17e édition de la Coupe Dominique Ouattara, tournoi de football pour enfants organisé dans 80 localités du pays et doté de 150 millions de FCFA de récompenses , une édition placée sous le signe de l’euphorie née de la qualification des Éléphants pour la Coupe du Monde.

Côté culture, la Présidente de la Fondation Children of Africa n’a pas été en reste : présidence de la 16e édition du Salon International du Livre d’Abidjan fin avril, où elle a invité la jeunesse à « lire pour bâtir », et inauguration mi-avril du Village de l’Innovation du MASA, en présence de la Secrétaire générale de l’Organisation Internationale de la Francophonie, Louise Mushikiwabo.

Marseille, tribune d’un plaidoyer sans frontières

C’est sans doute à Marseille que le rayonnement international de la Première Dame s’est le mieux illustré. Le 6 juillet, elle a parrainé la deuxième édition du Global Leadership by Women Summit devant un parterre de décideurs. Elle y a dressé le bilan de deux décennies d’engagement : construction d’écoles, déploiement de bibliobus, distribution de kits scolaires, création de l’Hôpital Mère-Enfant de Bingerville, prise en charge des cancers pédiatriques, lutte contre la traite des enfants. Elle a également mis en avant le FAFCI, crédité d’avoir aidé plus de deux millions de personnes à sortir de la pauvreté grâce au microcrédit, ainsi que la Maison des Femmes « Safe Home » d’Adiaké, dédiée aux victimes de violences.

Ce déplacement fait écho à une rencontre, en mai, avec Brigitte Macron au Palais de l’Élysée, et à une coopération suivie avec le Québec et HEC Montréal pour la formation des femmes du FAFCI. Autant de jalons qui confirment une diplomatie humanitaire assumée, loin des strictes obligations protocolaires.

Cap sur octobre

La dynamique ne devrait pas faiblir. Le 16 juin, la Première Dame a reçu la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Nassénéba Touré, pour lancer les préparatifs du 10e Dîner de Gala de la Fondation Children of Africa, attendu en octobre 2026 , un rendez-vous qui, depuis sa création, mêle solidarité et mobilisation de personnalités du monde entier autour de la cause de l’enfance ivoirienne.

Six mois durant, Dominique Ouattara aura ainsi confirmé une méthode éprouvée : occuper le terrain social sans relâche, tout en portant, hors des frontières, l’image d’une Côte d’Ivoire solidaire et engagée.

Philippe KOUHON