Après le lancement officiel de sa campagne, le candidat Idriss Diallo a sillonné les régions d’Abengourou, de Korhogo, de Bouaké, de Gagnoa et de Yamoussoukro pour présenter aux clubs, son nouveau projet baptisé » Transformer pour durer « .
Au terme de la rencontre avec les clubs de la région de Yamoussoukro, avant de recevoir ceux d’Abidjan le vendredi 11 septembre 2026 pour des échanges, le candidat à sa propre succession à la présidence de la Fédération Ivoirienne de Football (FIF) s’est confié à Afrikipresse pour tirer les enseignements des cinq étapes de sa tournée.
Dans l’ensemble, Idriss Diallo s’est dit satisfait de l’adhésion des clubs à son projet pour la période 2026-2030 et leur donne rendez-vous le jour du scrutin, prévu le samedi 12 septembre 2026.
« Je suis très satisfait de ces rencontres »
» Je suis très satisfait de ces rencontres parce qu’elles m’ont donné l’occasion de repartir sur les bases de notre parcours de 2022 et de rencontrer, dans les différentes régions, les membres actifs, mais aussi tout l’écosystème de notre football : les clubs amateurs et les centres de formation.
Nous avons échangé sur notre bien commun, qui est le football. Tous les sujets ont été évoqués et des questions ont été posées. Je les ai remerciés de nous avoir fait confiance il y a quatre ans. Nous avons travaillé ensemble et nous avons obtenu ce bilan. C’est un bilan commun.
Évidemment, tout n’est pas parfait, mais c’est un bilan qui nous a permis de franchir certaines étapes. Nous avons su nous rassembler pour développer le football pendant ces quatre années et nous avons obtenu des réponses probantes à tous les niveaux.
Après cela, je leur ai parlé de ce que je souhaitais aujourd’hui. Avec mon Comité Exécutif, nous voulons » Transformer pour durer « . Nous avons évoqué les six axes de cette transformation, qui vont de la modernisation des clubs à la valorisation des compétitions, en passant par le football féminin, la détection des talents, l’amélioration des performances et de la qualité au niveau de la Fédération, pour finir avec les infrastructures et l’équipe nationale.
Nous avons donc balayé tous ces chantiers et tous ces axes pour bien leur faire comprendre que notre ambition est de faire en sorte que le football ivoirien soit, à l’horizon 2030, au firmament de l’Afrique.
Cela ne peut se faire sans leur adhésion parce que, comme je me plais à le dire, ce sont nos patrons. Nous sommes actuellement dans la posture de ceux à qui ils ont confié la gestion de leur faîtière et nous devons faire en sorte de leur proposer des choses qui permettent aux clubs, aux joueurs, aux joueuses, aux arbitres et à tous les acteurs de l’écosystème de connaître une évolution qualitative. C’est l’objectif que nous nous sommes fixé.
Je pense qu’ils ont bien compris et qu’ils ont adhéré. Dans toutes les villes où nous sommes passés, il y a eu une totale adhésion. Vous avez entendu aujourd’hui le discours du porte-parole d’ici. Nous avons donc bien fait de faire ce parcours et la tournée est totalement satisfaisante.
« Je ne peux terminer sans remercier toutes les autorités »
Je ne peux terminer sans remercier toutes les autorités politiques et administratives des différentes régions où nous sommes passés, surtout les autorités coutumières.
Sa Majesté le roi de l’Indénié nous a reçus à la cour, ainsi que le maire d’Abengourou. Ensuite, à Korhogo, nous avons bénéficié de l’accompagnement des autorités, avec à leur tête le ministre Fidèle Sarassoro, qui a mis tout en œuvre pour que les choses puissent bien se passer. Je pense également à notre ami et dynamique maire de Korhogo, Lass PR, ainsi qu’à notre tuteur, Coulibaly Ali Kader.
Nous avons également eu l’opportunité d’aller prier dans la très belle mosquée Hadja Ouattara, où nous avons passé un moment de qualité.
Après, nous sommes descendus à Bouaké, où le ministre et député-maire, que nous appelons affectueusement AK, nous a reçus dans d’excellentes conditions, avec toute la chefferie. À Korhogo, nous avons également eu l’occasion de rencontrer le chef de canton, qui nous a donnés ses bénédictions, tout comme le chef de canton de Bouaké.
Nous avons aussi rendu visite au grand imam de la mosquée de Bouaké.
À Gagnoa, nous avons rencontré le chef de terre ainsi que le député-maire de la ville, qui est lui-même membre de notre Comité Exécutif.
Ici, à Yamoussoukro, nous avons rencontré le maire. C’est pour vous dire que tout le monde s’est mis à notre disposition, tout le monde nous a accompagnés et tout le monde nous a soutenus. Nous sommes donc très heureux d’avoir pu effectuer cette tournée.
Mais le travail continue puisque nous avons encore des échanges avec le dernier groupe vendredi. Après cela, nous nous retrouverons tous le samedi 12 septembre pour l’apothéose de cette tournée « .
Propos recueillis par Adou Mel, envoyé spécial à Yamoussoukro
