Hommage à Marie-Rose Guiraud : l’EDEC célèbre l’héritage d’une pionnière de la danse

L’École de Danses et d’Échanges Culturels (EDEC) rend hommage à sa fondatrice, Marie-Rose Guiraud, ce 20 avril 2026 à Abidjan. Cinq ans après son décès, Tehe Lazare et ses équipes marquent cette date symbolique avec une parade et un spectacle, tout en annonçant la création d'un festival annuel pérennisant son héritage artistique.

L’École de Danses et d’Échanges Culturels (EDEC), dirigée par Tehe Lazare, organise le 20 avril 2026 à Abidjan-Cocody un hommage à sa fondatrice, Marie-Rose Guiraud, figure majeure de la promotion des arts et de la culture en Côte d’Ivoire.

Cinq ans après son décès, survenu le 20 avril 2020, l’établissement a choisi de commémorer cette date symbolique, qui coïncide cette année avec un lundi, jour de sa disparition.

« C’est le 20 avril qu’elle est décédée, un lundi. Cette année encore, la date et le jour coïncident. Il nous a semblé évident de lui rendre hommage à ce moment précis »

Tehe Lazare.

Au-delà de cette coïncidence, le mois d’avril revêt une importance particulière dans le parcours de la fondatrice.

« Le mois d’avril a toujours été lié à ses grandes activités, notamment son départ pour les États-Unis et l’organisation de son festival annuel. C’est également en avril qu’elle est décédée »

Tehe Lazare.

Cet hommage marque surtout une nouvelle orientation pour l’EDEC. L’institution entend pérenniser cette commémoration à travers la création d’un festival annuel dédié à la mémoire et à la vision de MarieRose Guiraud.

« Il ne s’agira plus seulement d’un hommage ponctuel, mais d’un festival qui retracera sa vie et portera son héritage artistique »

Tehe Lazare.

Le programme s’annonce riche. Dès 8h30, une parade artistique, mêlant percussions, danses et chants, animera les rues du quartier pendant une heure. En soirée, à partir de 20h, un grand spectacle combinant danse contemporaine et traditionnelle réunira plusieurs troupes, dont les Guirivoires, ainsi que des slameurs et artistes invités.

Mamadou Ouattara avec Ly Abdul