Le camp pénal de Bouaké pas attaqué -calme précaire dans la ville : ce que réclament les militaires


Suite à l’information concernant des tirs entendus à Bouaké , relayée dans la matinée du vendredi 6 janvier 2017 , Afrikipresse a joint un journaliste sur place qui décrit la situation qui prévaut selon ce qu’il a vu et entendu près du théâtre des opérations.

 » Les tirs ont eu lieu tard dans la nuit du 6 au 7 janvier 2017. Actuellement où nous parlons , il y a un calme précaire à Bouaké. Les militaires qui sont les démobilisés de l’accord de Ouattara réclament chacun la somme de 5 millions de Francs Cfa et une villa. Présentement où nous parlons , il y a un calme précaire dans la ville. Ils sont en négociation avec les autorités. Outre Bouaké, les démobilisés de Daloa et de Korhogo ont également manifesté  » , a-t-il témoigné.

Le confrère a ajouté ceci :  » Nous avons appris que le Camp pénal de Bouaké a été attaqué et les prisonniers libérés , ce n’est pas vrai. Toutefois , la préfecture de Police et les Commissariats de police ont été attaqués et incendiés. Ce sont les personnes qui étaient mis aux arrêts dans ces différents Commissariats et la préfecture de Police qui ont été libérées  » .

Claude Dassé

 

 

 


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