Au lendemain des protestations populaires qui ont émaillé la rue en début du mois de janvier 2017 à Bejaïa et à Bouira (à 230 km à l’est d’Alger), les dirigeants algériens ont réagi en criant à «la main étrangère». Une réaction qui montre que le pouvoir ne se remet jamais en cause et s’entête à…