ans Reine Pokou, Sacrifice pour un Concerto, Véronique Tadjo revisite le mythe fondateur baoulé à travers une écriture polyphonique, entre pouvoir, maternité et tragédie.
Il est souvent indispensable pour la vie, qu’on ne touche pas à certaines choses, de peur que les esprits endormis ne s’éveillent à une nouvelle vie.