Derrière le retrait officiel de Wagner, le Kremlin a mis en place un pilotage centralisé de son influence en Afrique, mêlant contrôle politique, opérations militaires et guerre informationnelle.
Dans un article publié le 16 octobre 2024, The New Humanitarian pointe du doigt des cas de viols et d’agressions sexuelles impliquant des casques bleus rwandais en République Centrafricaine (RCA)
Depuis son arrivée sur le continent africain, le groupe paramilitaire russe s’est particulièrement distingué pour ses exactions sur la population civile et l’exploitation illégale de plusieurs richesses naturelles.