À Washington , Mme Ouattara expose son combat contre les pires formes de travail des enfants


Dominique Ouattara, l’épouse du Président ivoirien séjourne en ce moment aux États-Unis où elle a pris part lundi 23 juin 2015 au Atlantic Council de Washington , à une conférence sur les pires formes de travail des enfants. La rencontre a permis aux participants de réfléchir aux solutions futures pour faire face aux défis encore existants.

«C’est un problème qui nous préoccupe au plus haut point et c’est pourquoi, dès son accession au pouvoir en 2011, le Président Alassane Ouattara a pris des mesures vigoureuses pour combattre ce fléau. En ce qui me concerne, j’ai toujours été très sensible au bien-être des enfants. C’est pourquoi j’ai accepté de présider le Comité National de Surveillance pour combattre les pires formes de travail des enfants en Côte d’Ivoire », a d’emblée déclaré la Première dame ivoirienne qui a mis le comité interministériel mis en place par l’État ivoirien avec la participation de partenaires institutionnels telles que l’OIT, l’Unicef, la World Cocoa Fondation, ICI, Save the Children ainsi que bien d’autres ONG nationales et internationales qui l’accompagnent dans ce combat.

« Ensemble nous avons élaboré un plan d’action national 2012-2014, qui a été en grande partie exécuté sur le terrain grâce aux 14 millions de dollars USD investis pour l’État ivoirien, sans compter les investissements de nos partenaires . Nous venons d’adopter un nouveau plan 2015-2017, qui nous permettra de poursuivre nos actions », a affirmé la première dame de Côte d’Ivoire.

Claude Dassé


24 réponses à “À Washington , Mme Ouattara expose son combat contre les pires formes de travail des enfants”

  1. Mais votre Doumbia MAJOR la dit qu’elle utilise l’argent de l’Etat. Mais est ce qu’elle a dit que c’est son argent?

  2. Bien. Je pense pour les écoutes et franceLEak que la France fait beaucoup de bruits pour rien

  3. Oui en effet . Ce n’est pas nouveau et la presse a voulu créer un faux evenement . On avance

  4. Et dire qu’il y en qui demandent à Hollande de rappler l’amabssade de F aux Usa, de convoquer celui des Usa! Comme si PARIS nespionnait pas lui même ses alliesb

  5. L’économie ivoirienne est l’une des plus dynamiques de tout le continent africain, ce qui permet au pays de jouer un rôle géopolitique et géostratégique de plus en plus important, alors que la succession des crises politico-militaires l’avait marginalisé sur la scène internationale.

    Mais, il est un domaine de plus en plus important, en termes d’influence, c’est celui du rayonnement culturel. Dominique Ouattara veut promouvoir la richesse artistique et patrimoniale de la Côte d’Ivoire.

    Elle était à Paris, le 1er juillet 2015 , recevant ses invités au musée du Quai Branly, à l’occasion de la remarquable exposition « Les Maîtres de la sculpture ivoirienne ».

    Dans son discours d’accueil, la Première Dame ivoirienne a mis l’accent sur deux points importants : le rôle de la diplomatie culturelle dans le rayonnement de son pays, la Côte d’Ivoire, et le fait que l’art africain, tout comme l’art occidental, est une création d’artistes individuels, chacun se caractérisant par la singularité de son style et délivrant un message personnel.

    L’art africain ne se réduit pas à une activité artisanale, « traditionnelle » et anonyme. Pourquoi vouloir donner à l’art africain des noms qui ne le définissent pas : « art nègre », « art tribal », « art primitif », « art premier » ? Pourquoi « primitif » ? Ces noms relèguent les productions de l’art africain au rang médiocre de « curiosités ». Les créations des artistes africains sont des œuvres d’art à part entière.

    Ce 2 juillet , Madame Ouattara doit inaugurer, à l’UNESCO, en présence Madame Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO, et de Madame Denise HOUPHOUET-BOIGNY, ambassadeur, Déléguée permanente de Côte d’Ivoire auprès de l’UNESCO, l’exposition internationale d’art contemporain « L’Art pour la Paix », en présence de nombreux artistes, dont des Ivoiriens. Mme Dominique Ouattara saluera assurément l’engagement des artistes au service de la Paix. Souvent, les échanges culturels constituent la première amorce d’un dialogue entre les peuples.

    Tels sont les messages que Dominique Ouattara a voulu faire passer dans sa prise de parole au musée du Quai Branly le 1er Juillet, et sans doute à l’UNESCO également.

    Ch. G.

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    4Dernière modification le 02/07/2015

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